Couchée à minuit. Pas réussit à m'endormir.
Levée à 5 h 50 (la faute à Hina levée à 5 heures moins le quart).
J'étais pas fatiguée en plus...
Bon, dans mon malheur j'ai eu de la chance, le lycée était à peine à dix minutes de chez moi, (contrairement à ma s½ur qui s'est probablement amusée dans les embouteillages du centre ville de Bordeaux) et donc... Je suis arrivée en avance.
Passons l'attente fébrile.
J'arrive, après m'être perdue en compagnie d'inconnus marmonnant, enfin dans "ma" classe.
*petite musique d'ascenseur*
On attend encore...
Les profs, pas si pressés que ça, arrivent tranquillement vers 8 heures, et on s'installe.
Et c'est reparti pour 15 minutes d'attente.
La tension qui était palpable au début flotte toujours dans l'air, même si certains élèves se détendent. Pas un bruit dans la salle, ce qui m'amène à penser que soit personne ne se connaît, soit ils sont vraiment tous stressés. J'ai envie de rire mais je me retiens. (surtout que bon, les éclat suraigües et nerveux, vaut mieux éviter les jours d'exam)
Et, por fin, les sujets arrivent, sous un concert d'applaudissement (en fait, euh... non).
Commentaire
Vous ferez un commentaire du texte de Balzac
Dissertation
Vous vous demanderez si la tâche du romancier, quand il crée des personnages, ne consiste qu'à imiter le réel.
Invention
Le narrateur du temps retrouvé croise une femme qu'il a aimée dans sa jeunesse et pour laquelle il conserve une vive affection. Il perçoit, sous ses traits vieillissants, les traces de sa beauté d'autrefois. Vous imaginerez la description qu'il pourrait en faire
Et bien entendu, après m'être martelé "Le sujet d'invention ! Le sujet d'invention !", c'est tout naturellement que je me précipite sur la dissert' (MAIS POURQUOI >.>).
Étais-je folle ?
Sincèrement, je comprend toujours pas.
Le commentaire, à la limite, normal.
*Elle regarde le sujet du commentaire*
*Imagine des axes possibles*
"Euhh... Grand UN : la description... Grand DEUX : la description... Grand TROIS : la, euh... Bah la description..."
*Goutte de sueur qui perle*
"Bon alors euh... Grand UN : le début, grand DEUX : le milieu... Non non non..."
*Elle laisse tomber*
Est-il nécessaire de préciser que les commentaires, ça n'a jamais été mon fort ? *hmm*
Et puis ce sujet d'invention, c'est vrai qu'il était facile, et j'avais des choses à dire (la tendresse qu'on éprouve encore pour quelqu'un qu'on a aimé par exemple), mais à côté, décrire un sac de rides au féminin (pardonnez-moi l'expression) en m'inspirant de Proust... Et je devrais en plus rajouter les sentiments que j'éprouvais ? Trop pour cette feignante stupide que je suis.
Donc, misère, dissert.
Ne prenez JAMAIS la dissert au bac mes enfants...
*elle est dégoutée en y songeant*
Bref, mieux vaut ne plus y penser. J'ai dû bidouiller un peu (ça va saigner).
Du genre... Oh la belle prétérition ! xD
"Nous passerons sous silence les ½uvres qui *elle en fait une dizaine de lignes*, car elles ne rentrent pas vraiment dans notre sujet. Cependant, *et rebelote*..."
Euh... Une corde s'il vous plaît ?
*bougonne*
Je savais bien que j'aurais dû prendre ce stupide sujet d'invention...



