Wanna sleep...

Wanna sleep...
Une porte qui claque et j'ouvre les yeux. Était-ce un rêve?
Quelle est cette lueur qui inonde la chambre? D'où...
Idiote.
C'est l'aube qui tombe sur ton lit.
Le jour se lève? Mais quelle heure est-il?
Un coup d'½il à ma montre, l'étrange et pâle lumière du jour à venir l'éclaire suffisamment pour cela.
Huit heures.
Je me suis couchée à 4 heures du matin, non? Et la veille à 5 heures et demi. Je devrais être exténuée.
Alors pourquoi est-ce que je ne parviens pas à fermer les yeux? Pas la moindre trace de sommeil en moi. Qu'est-ce qu'il m'arrive? Je dois pourtant dormir.
Je m'enfouis sans succès dans ces draps désormais trop chauds et lourds. C'est la légèreté du sommeil que je désire, et me voilà prisonnière de mon corps.
Le téléphone sonne.
Manquait plus que ça.
Qu'on m'explique quel genre personne censée appelle à huit heures du matin, un 2 janvier qui plus est.
Peu importe, je n'ai plus sommeil.
Le temps d'atteindre les escalier, et le bruit s'évanouit. Deux sonneries. Est-ce une blague?
Renfrognée, je descends et arrive devant le téléphone. Qui d'ailleurs n'est pas là.
"Qu'est-ce?..."
"Oh. Non..."
Mes pieds effleurent rapidement le tapis, et j'ouvre la porte de sa chambre.
Elle est là. Elle est encore là. Elle ne devrait pas. Dans le noir, seule la lumière de l'écran l'éclaire et lui donne un teint blafard qui serait presque de circonstance. Et elle a le culot d'être au téléphone.
"Tu sais Oihana, là, tu me déçois."
"Tsss, tu crois que je suis restée là toute la nuit?"
"Oui."
Je ferme la porte, excédée.
Aucune limite.
Si c'est comme ça je vais aller me recoucher.
Morphée...

# Posted on Friday, 02 January 2009 at 6:57 AM

Edited on Friday, 17 July 2009 at 9:09 AM

Il était là, et donnait l'impression que tout le reste, paysage compris, faisait partie du décors...

Il était là, et donnait l'impression que tout le reste, paysage compris, faisait partie du décors...
Je comble le vide de mes absences à l'aide de semblants d'article qui n'abusent personne...

Deuxième journée de blocus, deuxième journée passée au lycée sans avoir cour.
Les élèves qui ont tenté de passer se sont fait huer pour la plupart (vive l'esprit) mais à part ça, pas de problèmes majeurs.
En revanche ils se mettent bien le doigt dans l'oeil s'ils pensent que je vais aller manifester avec eux.
C'est vrai que d'un côté ils ont raison d'enfin se remuer un peu, adieu passivité... Mais... Non, décidément, il fait bien trop froid pour s'amuser à faire du sitting dehors ou pour aller manifester.
Il n'empêche que... Pour une fois qu'il se passe quelque chose.
Bref, ça n'est pas parce qu'il fait plus chaud à l'intérieur que je suis assez folle pour aller en cours (d'ailleurs, même si le c½ur avait été là, c'était pas vraiment... Possible disons xD), surtout que ce matin il y avait contrôle de maths.
En plus notre prof se frotte les mains à l'idée que les élèves sèchent son cour pour déambuler (soyons optimistes) dans les rues.
Il nous sort ce matin que tout ça, c'est très bien, que la quasi totalité des enseignants soutiennent le mouvement et qu'ils comptent même investir le lycée lundi, pour y dormir. Quel enthousiasme x3
Enfin, puisque je ne vais pas en cours, il ne me reste que les cadavres exquis... (aujourd'hui on n'était que 3 à en faire, contrairement à la veille où c'était vraiment l'orgie)

La banane
Passait son temps à pleurer et à picoler son vieil amant,
Sensuellement,
Dans un bocal de poisson
Alors que le soleil couchant éclairait de ses derniers rayons un crépuscule orageux

[cultissime <3 Même si, bon, c'est vrai, il n'y a pas d'objet...]

Il n'y a pas si longtemps que cela en fait
Julien,
Qui savoure la verdure de la pelouse
Regardait
Les cheveux de Quentin
Dans l'intestin d'une souris borgne

Edward Cullen,
Effronté,
Hurlait sur tous ceux qui passaient
Avec les couettes d'Angélique,
Dans une agora désertée
Quand l'apocalypse arrivera

Dans une vieille grange perdue au fin fond du fin fond du Goulagüg, petite ville du petit petit Argalum,
L'hyppopotamus,
Qui se tenait là, raide comme un piquet,
Se piquait
Parce que l'appétit se faisait ressentir dans ses entrailles. Il avait terriblement envie de
Lui sauter au cou

Au fin fond d'une profonde et obscure forêt, aussi connue sous le nom de "bois jolis"
Le vieux prisonnier enfermé pour cause de sadomasochisme auprès de son chat
Branlant et instable
Dansait
Parce qu'il commençait à avoir des bouffées de chaleur
[à force de]
Voir ce qu'il se passait dans de sombres lieux inconnus du sexe masculin

Il y a 9 minutes devant le bahut
Les ballerines d'Angélique, (très sales),
Se grattaient furieusement et
Mastiquaient
Une pile électrique
Dans des appartements sombres d'une fraîcheur agréable

Une petite larme
Sanglante et recouverte de vers
Se pavane dangereusement
avec Poussinator, le petit poussin exterminateur
Dans la forêt interdite
Au moment où j'éternuais sur mon prof d'SVT

Poussinator, encore lui,
Qui cultive des choux pour les garçons et des roses pour les filles
Broutait
Goulûment
A la ligne 2 340 139 de Fascination, (ligne qui décrit l'engouement de Bella à la vue de son bien aimé)
Alors que son chat venait de se faire écraser par un vélo à roulette

Pendant qu'Amaia se lissait les cheveux dans les vestiaires du gymnase,
Quentin
Qui bavait sur son prof de maths
Arracha
Un petit oiseau en manque d'affection
Dans la chambre d'Amaia

Au niveau d'un placenta hémophile,
Petit Jean
Dansait la roumba avec Winny l'Ourson, dans le bois de Boulogne avec comme spectatrices leurs fidèles et charmantes femmes
Et s'exerçait
Parce que depuis la veille, il avait terriblement envie
D'une sucette

La vache
Nervosée
Sautillait joyeusement
Avec Hercule son meilleur ami, à qui elle ne parlait qu'une fois par an
Au Vip's,
Après trente secondes de réflexion intense, passionnante et passionnée

Madame Poup's, la vieille mégère de mon immeuble
Qui, toujours partante pour de nouvelles expériences
Lèche
[quelque chose]
Lentement mais aussi vite qu'elle le peut
Dans une grotte sombre, humide et auparavant vierge de toute présence
Alors que les playmobiles s'adonnaient à d'autres occupations plus passionnantes que celle énoncée précédemment.

# Posted on Wednesday, 10 December 2008 at 12:39 PM

Edited on Wednesday, 10 December 2008 at 1:41 PM

Un SENS. Cette image n'en a pas...

Un SENS. Cette image n'en a pas...
Mardi, à la surprise générale. (i.e., à mon grand étonnement), Blocus
No way... D'aussi loin que je sache, notre petit Gradignan city n'avait jamais remué ne serait-ce qu'un bout d'ongle sur ce genre de sujet.
Résultat : pas de cours (oui, c'est qu'on a une classe sérieuse, ils ont tous décidé de sécher) et une journée entière à ne rien faire au lycée.
A part des Cadavres Exquis... x3

Le petit ballon solitaire, prenant conscience de son inexistence
Fait danser la Terre entière autours de ses pas
Dans le gymnase tout pourri de Bègles
Avec Lancelot, le chevalier vaillant
Quand les coqs chantent avec les poules

Quand je me suis levé
Le petit oisillon qui ne savait pas voler
Déploya sa chevelure parce qu'il le vaut bien
De sorte que la Terre tourna dans un sens opposé
Enfermé dans une salle de classe qui sentait le renfermé.

Alors que ma grand-mère venait d'expirer suite à sa série bi-journalière de 100 pompes,
René, le vil sapin de Noël,
Baisse son pantalon-abricot
Intensément,
Chez Amaia

Quand, à l'heure où le ciel pâlit, les promesses n'engagent que ceux qui y croient
Le Roi
S'est battu jusqu'au sang
En titubant
Dans les toilettes du lycée

Le petit canard rouge
Se moqua
Avec Jordi, l'homme au grand c½ur mais au petit Q.I.
Dans la vie par la mort, où les Dieux les plus forts s'écrient bien encore qu'ils arrivent en renfort dans une faille spatio-temporelle éloignée de tout espace et de temps quantifiable
Temps particulièrement moche ce jour là d'ailleurs
Salagadivulamachicaboulabidibibobidibou

Au temps de l'homo poilus poilus
Le yéti des bois jolis
Fomentait un vil complot visant à destituer le roi des ours en chocolat,
Amoureusement
Dans un placard exigu et poussiéreux.

Mon chien,
Naviguait à travers les flots
Au fond des océans, en compagnie du capitaine Némo
Avec un kangourou gourou à slip de panthère
Dans un temps record

Au moment où il s'explosa la tête dans une marche (il avait encore trébuché sur un sac)
Le petit ours brun avec son gentil papa
Agressa violemment Paris Hilton
En suçotant distraitement son bâtonnet de glace à l'eau de mer
Dans la ville de Lieu, lieu étrange, et lien bleu entre le ciel et la mer.


Le bras gauche de Quentin
Traverse les étoiles de la vache profonde
Et Rantanplan le preux héros de notre récit loufoque
Dans un super marché au rayon yaourt vers l'aurore des flots bleus
Un objet qui ne chauffe pas assez au goût de celui qui lit ce mot
Par les foudres de Zeus !

Ecrase-toi infâme scélérat !
Aux côtés du capitaine Haddock et de Dupont et Dupond
Monsieur U,
Accusa ce matin au rayon couche pour bébé
Un radis, à tort
Par les milles morpions fumants du sagittaire !


Crapotte, une cigarette,
La traviata en tutu,
Avec Prudence, le chien casse-cou
Enfermés tous deux dans la grotte que l'on nommera des siècles, des millénaires plus tard « Lascaux »
Chauffé par sa copine au volant de sa ferrari
Nom d'une glabouille !


٩(̾●̮̮̃̾•̃̾)۶

# Posted on Wednesday, 10 December 2008 at 11:35 AM

Edited on Saturday, 20 December 2008 at 12:45 PM

Fiestaaa

Fiestaaa
"T'as un costume de fille invisible ou quoi ?"
[mon père, alors que je viens de me mettre en pyjama, se demandant pourquoi il n'a pas à refouler les garçons à l'entrée de la maison à coups de batte de baseball. Touchant, cet orgueil inconsidéré des parents]

"Ce chat sent la saucisse, non ?"

"Oh ! Attendez, j'ai quelque chose à vous dire, je sais plus ce que c'est mais fallait que je vous le dise"

On retiendra aussi que Grenouille (Le Parfum <3) est non seulement doté d'une coupe de cheveux fabuleuse, mais aussi d'un profil parfait.

Moi : "Il a l'air fasciné par cette rousse, non ?"
Lui : "Mhh, oui il semble très tenté..."
*Moi qui réprime un gloussement*
Lui : "Il hésite, il hésite..."
Moi, n'y tenant plus : "Arf tu crois qu'il va avoir une révélation ?"

Oui bon, après il l'a tuée mais c'était pas comme si il l'avait fait exprès. xD
Est-ce que je dois arrêter de relire Twilight ?

Heureusement que Gigi ne boit pas d'ailleurs, parce qu'elle avait un verre rempli d'alcool (ça sent mauvaiiiis mais comment vous pouvez boire ça ?) quand elle me l'avait dit. J'aurais pu faire l'erreur.

Bon, même si je me suis passée une main excédée plusieurs fois sur le visage (quand c'est pas l'un c'est l'autre, mais c'est pas possible xD) cette nuit (20 minutes de sommeil top chrono, avec pour fond sonore un pauvre gars qui parlait tout seul et que Riri et moi avions particulièrement envie d'écorcher vif) et même si, il fallait remercier Jo pour avoir fait ça au tapis (oui, il en avait vraiment besoins >.>), j'ai passé une bonne soirée <3
Si

Bon d'accord j'ai vaguement joué les associables de base mais j'étais pas d'humeur.

"Amaia, vite, change de place s'il te plait !"
*soupir*
"D'accord, d'accord."

T'inquiète pas enfin xD

Note : c'est drôle, les messages semblent vraiment obéir à une loi de vexation universelle. Quand on en attend, rien ne viens, mais évidemment quand c'est la chose qu'on veut le plus éviter, on en est envahi.
Bah merci

# Posted on Monday, 03 November 2008 at 4:55 AM

Edited on Sunday, 09 November 2008 at 1:02 PM

Hein ?

Hein ?
"C'est quoi, "aimer" ?"

"Hein ?"

Quoi ? Pourquoi ce sourire goguenard ? Mais... Tu ris ? Et pourquoi ce silence soudain, cet air suspicieux ?
Tu sembles chercher intensément dans mes yeux un éclat quelconque me trahissant. Tu songes à un piège alors que je suis sincère ?


"Pourquoi ce regard ? J'ai dis quelque chose de mal ?"

"Non, mais... Enfin, tu... C'est quoi cette question ?"

Allons bon, tu réponds en me demandant autre chose maintenant. Classique. On peut jouer à ça longtemps, non ?

"Et toi... Tu ne réponds pas ?"

Devenus froid et distant, tu me tournes le dos. Je n'ai pas l'impression d'avoir commis un impair pourtant. Je réprime un sourire amer. Tes réactions ont toujours été si disproportionnées...

"Je vois pas l'intérêt de ta question, elle est stupide."

J'aurais mieux fait de me taire.

"C'est drôle que tu sois incapable de répondre."

Je suis allée trop loin, mais tes limites sont si étroites.
Le temps d'un claquement de langue agacé, d'un froncement fugitif de tes sourcils, et tu n'es déjà plus à mes côtés. Tu n'es pas véritablement en colère, juste impulsif. Mais je ressens ton absence plus que je ne la vois, et cette solitude m'est déjà insupportable.
Si ridiculement seule soudain. Je ferme les yeux sur cette foule anonyme qui m'entoure et souffle profondément, agacée à mon tour.
Non mais, quelle tête de mule.
J'aurais mieux fait de me taire, vraiment. Qu'est-ce qui m'a pris ?
Je le sais pourtant, tu es incapable d'aimer.

# Posted on Monday, 03 November 2008 at 4:30 AM

Edited on Monday, 03 November 2008 at 5:19 AM

Un nain ? Boup ! Tu n'as même pas de barbe !

Un nain ? Boup ! Tu n'as même pas de barbe !
Hey...
Bon alors non, je ne me suis pas cassé une jambe en me prenant les pieds dans le tapis...
Juste que je suis dans mon mode veille intellectuelle.
Non, c'est pas mon mode de fonctionnement habituel.




EDIT : OMFG presque un mois de vide total.
Je l'ai devant les yeux et j'ai toujours du mal à y croire. C'est peut-être pour ça que mes statistiques sont aussi basses ces temps-ci. Pas que j'y fasse plus particulièrement attention que ça, hein, noooon.
Dire que chez tout le monde les articles semblent pousser comme des champignons...
Oh bien sûr je pourrais avancer que chez moi, chaque post est le fruit d'une lente et productive réflexion intellectuelle, mais en fait, non.
>.>

# Posted on Saturday, 20 September 2008 at 7:58 AM

Edited on Saturday, 18 October 2008 at 4:13 PM