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BAC S AVEC 1 EN MATHS? YES MAN

# Posté le mardi 21 juillet 2009 17:34

Tiens, les sujets du bac de SVT 2009, bah en fait, en fait... C'était de la daube *o*

Tiens, les sujets du bac de SVT 2009, bah en fait, en fait... C'était de la daube *o*
Parenté entre êtres vivants actuels et fossiles - Phylogenèse - Évolution
Après avoir exposé les principes permettant d'établir des liens de parenté entre les organismes, indiquez les critères d'appartenance à la lignée humaine.

Je me revois encore en train de feuilleter le livre, pour tomber sur ce chapitre et faire "Haha quel sujet à la con, ça au moins je suis sûre de pas l'avoir."
Bah bien sûr Amaia, des pronostiques exacts, comme d'habitude EN PLEIN DANS LE MILLE.
On verra bien.

La mesure du temps dans l'histoire de la Terre et de la vie
A partir des informations extraites du document, établissez par un raisonnement rigoureux la datation relative des évènements suivant : érosion, dépôt des argilites et fracturation, visibles sur cette coupe.

HAN... Bonheur, 3 points cadeau.

Spé
Des débuts de la génétique aux enjeux actuels des biotechnologies
A partir des informations extraites des documents, mises en relation avec vos connaissances :
-montrez que la famille présentée (document 1) est une famille à risque, puis évaluez ce risque pour l'enfant à naître.
-montrez que les résultats obtenus grâce aux biotechnologies (documents 2 et 3) permettent d'affirmer que le couple II.2/II.5 n'aura jamais d'enfant albinos.


Mettre une chance sur deux à la place de 1/9 pour l'évaluation du risque de l'enfant à naître... <se frappe la tête contre le mur> Fille qui a quand même foncé dans le piège les pieds joins, et avec de l'aplomb. Bon bah *o*

Résultat :

Physique-Chimie ce matin plantage magnifique et ô combien prévu, mais pas plus affectée que ça. Voir des filles pleurer en sortant de la salle m'a un peu retournée d'ailleurs, En voyant ça j'ai comme le sentiment de pas réagir de la bonne manière. Trop inconsciente, mais d'un autre côté la physique je m'en TAPE tellement.
Hope de pas avoir à le regretter mais bon HAHAHA l'heure est aux têtes vides :>

SVT, stress pendant les trois heures de trou, révisions intensives jusqu'à la dernière seconde, j'ai fixé les surveillants pendant les 15 minutes d'attente en me mordillant le pouce nerveusement, et tout ça, tout ça pour quoi? Pour finalement bader sur le sujet ("BLAGUE je me fais chier avec votre géologie et on me sort PHYLOGÉNIE? ET C'EST QUOI CE SUJET DE SPÉ? Enzymes de restriction? MAIS FUCK J'AI JAMAIS FAIT")

En fait, si ce n'est le foirage sur la proba (au grand max un point), reste réussi. D'ailleurs pour ça que j'aime la bio, toujours possible d'improviser.
Avais réservé le dernier sujet pour la fin, me restait une demi-heure, fille qui entre en mode névrotique/autiste à frapper nerveusement du stylo sur la table, à me reculer sur mon siège, et relire pour la 30ème fois le sujet. Puis marathon. Fini dans les temps, à 30 pile.
Et là me suis demandée pourquoi personne ne réagissait. Et les "ils vous reste 15, 10, 5 minutes"?
Horloge : 16h30

Et merde.

Réécrit au propre en améliorant (euh enfin hope so) des formulations à la base un peu foireuses vu le rush, mais main droite qui m'a lachée : une heure pour réécrire une copie double, pas eu le temps de terminer.

<écrit> Manque de temps, il faut conclure

"C'est fini."

"..."
<écrit> Point.

Correcteur, si tu passes, ça n'était pas une blague foireuse >_<
Pas eu le temps mais BON BREF

# Posté le vendredi 19 juin 2009 17:35

Joshua Bell dans le métro...

Joshua Bell dans le métro...
Au hasard de mes pérégrinations webiques, je suis tombée sur une étrange vidéo...

Un froid matin d'hiver, Il a commencé à jouer du violon. Debout, dans l'entrée d'une station de métro de Washington DC, il a interprété la chaconne de la 2ème partita de Bach, l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet, puis à nouveau du Bach. Et ce durant près de 45 minutes.
Des milliers de personnes ont traversé ce couloir, la plupart sans même ralentir le pas, sans lui lancer un regard. Sans doute trop pressées. Certains Lui ont laissé un maigre pourboire. Quelques enfants ont voulu s'arrêter pour Le regarder jouer, mais toujours repris par leurs parents et forcés de s'éloigner, la tête désespérément tournée vers le musicien. A la fin de cette prestation anonyme, personne ne l'applaudit.
Il ?
Joshua Bell, actuellement l'un des meilleurs violonistes au monde.
Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles et les plus belles jamais écrites, avec un Stradivarius d'une valeur de 3,5 millions de dollars.
Alors même que deux jours plus tôt sa prestation au théâtre de Boston était « sold out », avec des prix avoisinant les 100 dollars La place, il a joué dans le couloir de métro gratuitement. Sur plus de milles passants, une seule personne l'a reconnu. Combien parmi ces gens n'ont pas réalisé ce qu'ils manquaient ? Pensez-vous sérieusement que vous vous seriez arrêté ?
A la base de cette expérience unique se trouve le Washington Post, dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.
Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
La réponse qui s'impose fait froid dans le dos. Et d'autres questions se posent aussitôt : a-t-on besoin d'une autorité quelconque pour voir la beauté ? Livrée à elle-même, elle semble imperceptible pour la plupart des gens...
Certes, ces passants étaient pressés, avaient la tête ailleurs, l'acoustique d'un hall de métro n'est sans doute pas la meilleure qui soit, et rester debout n'est sans doute pas la posture idéale.
Pourtant...
Si nous ne prenons pas la peine de nous arrêter un instant pour écouter l'un des meilleurs violonistes de la planète, jouant gratuitement pour nous quelques unes des plus belles partitions jamais composées, avec un Stradivarius presque inestimable, à côté de combien de choses passons-nous ?

# Posté le vendredi 10 avril 2009 10:31

« Ça te dit, on rentre en bus ? » « Comment te dire... »

« Ça te dit, on rentre en bus ? » « Comment te dire… »
Depuis le 7 avril dernier, une vidéo qui a suscité une forte polémique a fait le tour du web. Il s'agit de l'agression brutale d'un jeune homme par une bande de « racailles » (aie aie aie, mot dangereux), dans un bus de la RATP, à Paris. La scène elle-même est datée du 7 décembre de l'année dernière, et ces images, bien réelles, proviennent des caméras de surveillance dudit bus.
Question : comment de telles images ont-elles pu circuler ?
Si certains ont mis en doute l'authenticité de cette vidéo, d'autres ont aussitôt suspecté sa mise en ligne. Est-il possible que des groupes d'extrême droite aient mis à dessein ce fait divers en avant ?
En réalité, à la base de cette dramatique fuite se trouve un policier. Il aurait déclaré au Post, paniqué : « C'est moi qui ai mis la vidéo en ligne. J'ai tout retiré de Facebook. Je balise... Je vais me faire virer s'ils me retrouvent. » Et il a en effet des raisons de s'inquiéter.

La polémique fait rage, le ton monte dangereusement, des voix s'élèvent. Le mot tombe, dur, froid, intraitable. Un pavé dans la marre. D'autres suivent. Trop tard pour faire marche arrière désormais. Mais qu'allait faire le racisme dans cette galère ?
Pourtant, il ne s'agit en aucun cas d'un problème de culture, de couleur ou de religion, mais d'un véritable et cruel manque d'éducation.
Que les choses soient claires, ces jeunes sont impardonnables.
Cependant, ne serait-il pas plus pertinent de tenter de comprendre les véritables Causes de cette violence ? Penchons-nous sur notre politique intérieure, sur l'urbanisme des cités, leur sociologie, plutôt que de nous lamenter sur ce qui reste en définitive de tristes Conséquences.
Pointer du doigt une origine ethnique quelconque ne sert à rien, la violence ne se résume pas aux quartiers sensibles, et elle est toujours la réponse à quelque chose.
C'est l'organisation de la société elle-même, cet urbanisme des banlieues, cette ghettoïsation, ce véritable abandon de la part de l'État qui favorisent cette brutalité.
Les cités seraient-elles devenues des lieux de non-droit ?
Tenter de comprendre l'environnement dans lequel ces jeunes grandissent serait peut-être, peut-être plus censé que de systématiquement les stigmatiser.

« Cette violence irraisonnée et injustifiable a tout de même des causes logiques. »
Notre arbre est rongé par son propre mal-être. Cette violence est le fruit de cette société inhumaine.
Dans le cas présent, ces jeunes sont de véritables ordures. Mais lorsqu'on laisse une poubelle pourrir à l'air libre, il ne faut pas s'étonner si les choses dégénèrent...

Note personnelle : quelle belle brochette de cons, tout de même.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 10:30

Hhhhèmster.

Hhhhèmster.
Introseduction. Vous ne trouvez pas qu'elle fait penser au monde Zora?

Oui, je suis là.

Il faut que les rumeurs sur mon décès prématuré cessent. Rassurez-vous, il n'en est rien ; je suis en pleine santé et d'ailleurs je ARRGGHH...

Désolée, une pulsion. Ça m'arrive de plus en plus souvent ces temps-ci. Assez inquiétant en fait, mais chut chut chut...
De quoi voulais-je parler? Laissez-moi fouiller dans les tiroirs de mon inconscient. Je plonge et je reviens!
Alors non, CERTAINEMENT pas ça... Pas... Euh.
Que quelqu'un m'explique où est allée une partie de mes documents, là. J'ai la tête complètement vide. Est-ce normal?
Sûr, cela fait des mois que je n'ai rien écris, mais les mauvaises bonnes habitudes ne se perdent pas après tout :D
C'est vrai, écrire n'importe quoi, ça ne s'oublie pas aussi simplement. J'ajouterai même que cela nécessite une certaine pratique.

Bon, puisque je suis dans ma période Facebook (OMFG phénomène de société en approche rapide, fuyez, FUYEZ TANT QU'IL EST ENCORE TEMPS PAUVRES FOUS)
Qu'est-ce que je disais, des pulsions.
Donc, avançais-je, tant que je reste collée à FB comme une moule à son rocher (j'ai fait le plein de métaphores poétiques, sublime, non?) autant en profiter pour combler mon manque d'idée.
Ha, ha, ha. Tu es machiavélique ma chère.
Parce qu'en plus tu te fais de la PUB (chut, moins fort voyons, ils vont finir par se douter de quelque chose... *rapide coup d'½il vers l'assemblée des lecteurs* HUM, oh! Tiens, là, une fleur. Si, si, je vous assure, on dirait une pâquerette. Comme elle est mignonne...)

J'allais vous faire un résumé de l'histoire de FB mais en fait non. La magie de l'internet fait que nous allons tous allègrement sauter l'introduction, en même temps que le corps d'ailleurs. Finalement, la conclusion aussi...

J'invite très innocemment les geek à rejoindre le groupe Toi aussi tu te prends tes propres bananes à MK, et t'as honte...
*coup de coude discret*
Hé, Amaia, c'est gros comme une baleine bleue tes histoires là...
*coup de pied*
Mais chut à la fin!
... Je ne suis pas folle vous savez :D

Je disais donc, un groupe génial-euh, créé par, hm, quelqu'un de très bien, si si.
Non bon, à la base je dois avouer que j'étais frustrée.
COMMENT, tout en étant des joueurs pros invétérés, peut-on encore s'entraver avec ses propres bananes? Déjà qu'à la base, la banane est l'arme la plus ridicule qui soit -pardon j'oubliais les cadeaux, eux aussi ont droit à leur minute de gloire médiocre.
Sérieusement, jamais vu piège plus inutile.
"Atteeentiooon mesdames et messieurs, la fin est proche, j'ai ma BANANE et ça va MORFLER"
*fouuuit*
*banane traversant gracieusement les cieux*
Eh non, un moment d'inattention, car tu es dans le feu de l'action, et tu la lances vers l'avant, juste, pile, exactement là où ton kart va passer dans, 3, 2, 1...
Et voilà. Qui plus est, tu te la prends dans le tournant, comme par hasard. Le ravin te tend les bras avec douceur, alors que tu exploses littéralement en vol. Le tout quasiment au RALENTI.
Ou alors, mieux, tu réussi un superbe lancer que tout les autres karts évitent, et au dernier tour, juste avant la ligne d'arrivée et ALORS que tu es en tête, badabim badaboum, ELLE est là. Juste pour toi...
Évidemment, c'est cette saleté de cactus qui te grille à la dernière minute, INJUSTICE!

Oui, c'est une question métaphysique d'une importance capitale sur laquelle nous devrions tous nous pencher un jour ou l'autre.

Note : tiens je vais faire de cet article la description du groupe. Gosh oui, je suis une feignante.

Autre chose, les Facebookeurs ont forcément remarqué la profusion de groupes ridicules du genre "changer la couleur de mon profil" "changer le thème de facebook", "savoir qui nous aime secrètement" (je dis LOL) et le meilleur pour la fin, "consulter mes statistiques."
Pas besoins de préciser, je suppose, que c'est de l'esbroufe pure et simple.

Ce qui est drôle, c'est que si un jour ce dernier groupe fonctionnait (oui, et les cochons auraient des ailes), nous serions particulièrement mal.
Donc, publicité scandaleuse ici.

Oui, parce que le jour où tes amis Facebook pourront voir de qui tu consultes le profil, tu es mal barré.
- Parce que toi aussi tu passes ta vie sur SON profil sans qu'il le sache
- Parce que toi aussi tu prends de ses nouvelles quasi exclusivement par le biais de son profil
- Parce que tu visites son profil 45 fois par jour si ça te chante d'abord, même si tu sais qu'il se connecte une fois toutes les deux semaines

Mon effronterie me ferait presque sourire si j'en avais la possibilité, sauf qu'opération des dents de sagesse oblige, je me retrouve avec la tête d'un hamster extra-terrestre, donc pour le sourire on attendra que ça dégonfle un peu. Sexy, oui...


Notez : ça n'est pas vraiment de la publicité puisque je doute que cela fonctionne, mais j'avoue, je n'avais rien d'autre en tête, si ce n'est me plaindre parce que je meurs de faim. Et je doute que ça vous intéresse.
Ah trop tard, je viens d'y penser, navrée pour vous. Je vous autorise à fermer cette fenêtre avant que les choses n'empirent.
D'ailleurs, qui peut bien lire ces articles dans leur intégralité?
Vous connaissez le drame de ma vie ces dernières heures? Je suis au régime strict, rien à mâcher, rien de chaud. Que du MOU et du FROID. Ce qui réduit considérablement mes possibilités.
Il me reste quoi? Les compotes, les yaourts, les glaces.
Et je n'aime pas les glaces (rarement du moins).
Dilemme.
Donc, je meurs de faim.
Pensez à moi, envoyez vos recettes de trucs mou et froids qui soient bon.
*yeux doux*
Allez quoi. Rargl. FAIM...

Note : je viens de lire que le gonflement atteignait son maximum au bout de CINQ jours avant de diminuer progressivement. C'est une BLAGUE? Comment faire plus GONFLÉ que moi en cet instant?
Phoque...

Cet article n'a pas de sens.



Funfillo si tu passes par ici

Merci pour tes commentaires. Je suis complètement fan mais maintenant que j'ai envie de te remercier, non, no way, pas d'adresse msn, pas de blog, rien.

Avouez, vous vous liguez pour laisser des commentaires géniaux ET anonymes, que je me ronge les ongles, la larme à l'½il =='
Hum bon, peut-être pas à ce point mais voilà, si tu repasses par là, THANKS.

EDIT : Waouh...
Michael Sembello - She's A Maniac (The Bloody Beetroots Remix)

# Posté le samedi 21 février 2009 06:00

Modifié le mardi 24 février 2009 16:50

What if You slept ?

What if You slept ?
L'heure est grave. Il fait un froid polaire, et le lycéen des Graves, bien que doté d'une finesse d'esprit remarquable et d'un physique éblouissant (1), est FRILEUX.
Réchauffé quelques jours par l'espoir d'un changement radical, par l'envie de se faire entendre, porté par sa propre audace et par une rumeur qui enflait depuis longtemps déjà (2), il a voulu croire qu'il pourrait changer les choses, modifier le cours de son histoire.
Mais voici que les vacances se profilent, et arrive l'hiver qui pointe le bout de son nez rougit. Parlons donc de manifestation, quand vous ne sentez plus ni vos orteils, ni vos oreilles, quand l'air glacé vous brûle la gorge, quand votre corps n'est plus qu'une immense masse frissonnante et reniflante.
La torpeur s'est emparée de lui.
Et maintenant?
Il a froid. Il s'emmitoufle comme il peut dans ses pulls, tremblant près du radiateur de sa salle de classe (3).
Il somnole donc sur sa chaise, le regard perdu quelque part entre le haut du tableau et le plafond.
La fin est proche, il le sait.
Il la sent s'esquisser dans ce faisceau de poussière qui tombe sur sa main, dans le ciel flamboyant de l'aube. Mais il sourit. Il n'a pas peur, il sait qu'elle a toujours été là. Dans une danse macabre il se joue d'elle.
La fin est proche, mais il n'est pas encore temps.
Imaginons un instant qu'il s'endorme... Et si, dans son sommeil, il rêvait? Et s'il rêvait qu'il allait au ciel cueillir une fleur aussi belle qu'étrange, sa liberté? Et si, à son réveil, il avait cette fleur entre les mains? S'il prenait conscience qu'il est maître de son destin, que se passerait-il alors? (4)
Lui qui semble assoupi, il rêve de changement.

(1) Oui lecteur, je t'aime, alors je prends soin de toi.
(2) Et... Qui sait ? Par l'idée d'une gloire posthume peut-être ?
(3) Petite parenthèse accordée aux ingénieurs et architectes qui, après avoir conçu des volets qui s'ouvrent de l'extérieur et des couloirs en hommage aux claustrophobes, se sont dit qu'un système de chauffage qui cesse de fonctionner à 0°c serait une conclusion honorable. Que ferions-nous sans eux?
(4) Détournement scandaleux du poème du critique et poète anglais Samuel Taylor Coleridge (1772 - 1834) What if you slept?

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 16:09

Modifié le mercredi 04 février 2009 09:19